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Perte de Cheveux : 9 Causes Expliquées par un Médecin

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Nous sommes une équipe internationale qui se consacre à fournir les meilleurs soins en matière de greffe de cheveux. Notre objectif est d'informer et d'éduquer les gens du monde entier sur la perte de cheveux et ses traitements.
Dans cet article

    Révisé médicalement par le Dr Levent Acar

    Mis à jour le: juillet 28, 2026

    La perte de cheveux peut être due à la génétique, aux variations hormonales, au stress, à une carence nutritionnelle, à certains médicaments, à une infection ou à des troubles de la thyroïde. Notre cuir chevelu perd naturellement entre 50 et 100 cheveux par jour selon l’Académie américaine de dermatologie. Au-delà de ce seuil, cela peut indiquer une cause sous-jacente qu’il est utile d’identifier rapidement.

    Voici les principales causes de la perte de cheveux, comment les reconnaître, et quand consulter un spécialiste.

    Cause Type de perte Réversible ? Durée de repousse typique
    Génétique (alopécie androgénétique) Progressive, localisée Non sans traitement Nécessite un traitement médical ou une greffe
    Grossesse / post-partum Diffuse Oui 3 à 6 mois
    Ménopause Diffuse Partiellement Variable, traitement hormonal utile
    Troubles thyroïdiens Diffuse Oui, une fois traité Progressive après stabilisation
    Stress / choc émotionnel Diffuse Oui 6 à 12 mois
    Carences nutritionnelles Diffuse Oui 3 à 6 mois après correction
    Médicaments / maladies auto-immunes Diffuse ou localisée Souvent oui Après arrêt du traitement ou stabilisation
    Alopécie de traction Localisée Oui si traitée tôt Peut devenir permanente si tardive

    Variations hormonales : un impact direct sur les cheveux

    Les cheveux poussent et tombent selon un cycle naturel, avec une phase anagène (croissance) et une phase télogène (repos). Les variations hormonales perturbent ce cycle, en particulier à certains moments clés de la vie : grossesse, ménopause, puberté.

    Impact hormonal chez les femmes

    Pendant la grossesse, les niveaux élevés d’œstrogènes prolongent la phase anagène et les cheveux restent en croissance plus longtemps. Après l’accouchement, la chute rapide des œstrogènes pousse un grand nombre de cheveux en phase télogène, ce qui provoque une perte de cheveux notable dans les mois qui suivent. Ce phénomène s’appelle l’effluvium télogène post-partum. Il est presque toujours temporaire, avec une repousse observée en général entre 3 et 6 mois. Pour en savoir plus sur ce phénomène spécifique, consultez notre article sur la perte de cheveux après grossesse. La ménopause entraîne un déséquilibre similaire entre œstrogènes et androgènes, pouvant provoquer un éclaircissement diffus. Notre article dédié à la chute de cheveux liée à la ménopause détaille les mécanismes et solutions propres à cette période.

    Cause hormonale de la perte de cheveux chez les hommes

    L’alopécie androgénétique, causée par la DHT (dihydrotestostérone), est la forme de perte de cheveux la plus fréquente chez l’homme. Cette hormone, dérivée de la testostérone, réduit progressivement le cycle de vie des follicules pileux, en particulier sur le sommet du crâne et les tempes. Les follicules sensibles à la DHT entrent prématurément en phase télogène et finissent par cesser de produire de nouveaux cheveux, ce qui conduit à une diminution progressive de la masse capillaire. Pour comprendre en détail le rôle de cette hormone, consultez notre article sur la DHT et son impact sur les cheveux.
    Caractéristique Chez l'homme Chez la femme
    Cause hormonale principale DHT Œstrogène / androgène (grossesse, ménopause)
    Zone typique touchée Ligne frontale, couronne Éclaircissement diffus du sommet
    Évolution Progressive, motifs définis (Norwood) Diffuse, rarement totale

    Troubles de la thyroïde : une cause fréquente mais sous-diagnostiquée

    Les troubles de la thyroïde figurent parmi les causes les plus fréquentes de perte de cheveux. Un dérèglement de la production des hormones thyroïdiennes, qu’il s’agisse d’hypothyroïdie ou d’hyperthyroïdie, perturbe le cycle capillaire et peut mener à la destruction progressive du follicule pileux.

    Cette cause touche autant les hommes que les femmes. Une fois la thyroïde stabilisée par un traitement adapté, la repousse est généralement progressive et complète.

    Un bilan sanguin simple permet d’identifier ce déséquilibre souvent ignoré mais facilement traitable. Notre article sur la perte de cheveux liée à la thyroïde détaille les symptômes à surveiller.

    Facteurs héréditaires et génétiques

    Le facteur héréditaire peut être une des causes de la perte de cheveux

    La génétique joue un rôle majeur dans la susceptibilité à l’alopécie androgénétique, communément appelée calvitie masculine ou féminine.

    Cette forme de perte de cheveux est largement influencée par les gènes hérités des parents. Si vos parents ou grands-parents ont montré des signes de perte de cheveux prématurée, vos probabilités d’expérimenter des symptômes similaires augmentent sensiblement.

    La manifestation typique chez l’homme est un recul de la ligne frontale associé à une perte de masse au niveau de la couronne. Chez la femme, on observe le plus souvent un éclaircissement diffus sur le dessus du crâne plutôt qu’un recul localisé.

    Même si la porosité des cheveux n’est pas directement responsable de la chute, des cheveux très poreux sont souvent plus fragiles et davantage sujets à la casse, ce qui peut donner l’impression d’une chevelure moins dense.

    Troubles alimentaires et carences nutritionnelles

    Une alimentation inadéquate, manquant de nutriments essentiels comme les protéines, le fer ou certaines vitamines, peut considérablement affaiblir les cheveux et augmenter le nombre de cheveux perdus au quotidien.

    Les troubles alimentaires comme l’anorexie ou la boulimie aggravent significativement ce problème en privant le corps de la nutrition nécessaire pour maintenir un cuir chevelu sain.

    Le manque de protéines peut ralentir le cycle capillaire et rendre les cheveux existants faibles et cassants. Une carence en fer peut également conduire à une anémie, facteur bien connu contribuant à l’effluvium télogène.

    Il est essentiel pour les personnes concernées de rechercher un accompagnement adapté afin d’améliorer leur état nutritionnel et, par extension, la santé de leurs cheveux.

    Traitements médicamenteux et maladies auto-immunes

    Certains médicaments prescrits pour des conditions sérieuses, notamment certains traitements contre le cancer, les troubles cardiaques ou la dépression, sont connus pour provoquer la perte de cheveux comme effet secondaire.

    Les traitements pour les maladies auto-immunes, comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde, peuvent également entraîner une alopécie. Le système immunitaire attaque alors les follicules pileux, souvent en raison des médicaments immunosuppresseurs ou corticoïdes utilisés pour contrôler la maladie.

    Cette forme de perte de cheveux est généralement temporaire. Les cheveux recommencent souvent à repousser après la fin du traitement médicamenteux ou la stabilisation de la maladie sous-jacente.

    Il reste essentiel de consulter un spécialiste pour adapter le traitement à la condition spécifique du patient et à ses effets sur la croissance capillaire.

    Chocs émotionnels et stress

    Une perte de cheveux due au stress est un déclencheur bien documenté de nombreux problèmes de santé, dont la perte de cheveux sous forme d’effluvium télogène. Cette condition est souvent provoquée par des événements de vie significatifs : perte d’un emploi, deuil, ou changements majeurs générant un stress émotionnel intense.

    Sous l’effet du stress, les cheveux passent prématurément de la phase de croissance à la phase de repos, ce qui entraîne une chute notable environ trois mois après l’événement déclencheur.

    Cette perte est généralement diffuse et peut sembler alarmante, mais elle reste le plus souvent temporaire et réversible une fois le stress géré et les conditions de vie stabilisées.

    Alopécie de traction : une cause souvent négligée

    Certaines coiffures tirant excessivement sur les racines (tresses serrées, extensions, chignons tendus) peuvent endommager progressivement les follicules pileux. Répétée sur plusieurs années, cette tension constante peut provoquer une alopécie de traction, une perte de cheveux localisée qui peut devenir permanente si elle n’est pas corrigée à temps.

    Cette cause touche particulièrement les femmes portant des coiffures serrées de façon régulière. Notre article sur l’alopécie de traction explique comment la reconnaître avant qu’elle ne devienne irréversible.

    Quel est l'impact du tabac sur les cheveux ?

    Fumer a des impacts néfastes bien documentés sur la santé, et le cuir chevelu n’est pas épargné. Le tabagisme réduit la circulation sanguine vers le cuir chevelu, limitant l’apport en nutriments et en oxygène nécessaires à la santé des follicules pileux.

    Cette diminution de la circulation sanguine peut accélérer la perte de cheveux et ralentir la phase de croissance des nouveaux cheveux, contribuant à une chevelure plus clairsemée et plus fragile. Les substances toxiques présentes dans la fumée de cigarette peuvent également endommager le cuir chevelu, rendant les cheveux plus cassants.

    Les changements de saisons sont-ils une cause de la perte de cheveux?

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    Beaucoup de personnes remarquent une augmentation de la perte de cheveux durant certains mois de l’année, particulièrement en automne. Cette perte saisonnière pourrait être liée à des variations climatiques et hormonales qui affectent le cycle de vie des cheveux.

    Bien que les mécanismes exacts restent à préciser, cette perte est généralement temporaire. Les cheveux repoussent habituellement au bout de quelques mois, rétablissant la densité capillaire antérieure sans nécessiter de traitement spécifique.

    Une attention particulière à la nutrition et aux soins capillaires durant ces périodes peut néanmoins aider à minimiser l’impact.

    Quand consulter un médecin pour une perte de cheveux ?

    Signe observé Action recommandée
    Chute diffuse depuis moins de 3 mois Surveiller, souvent temporaire
    Chute en plaques bien délimitées Consulter rapidement (possible pelade)
    Chute + fatigue, perte de poids Bilan thyroïdien recommandé
    Chute persistante depuis plus de 6 mois Consultation spécialisée conseillée
    Recul frontal progressif chez l’homme Évaluation pour alopécie androgénétique

    Il est conseillé de consulter si la chute persiste plus de six mois, si elle est localisée en plaques bien délimitées, ou si elle s’accompagne d’autres symptômes comme des rougeurs, démangeaisons, fatigue inhabituelle ou perte de poids.

    Un diagnostic précoce permet souvent d’identifier une cause traitable avant que la perte ne devienne significative ou permanente. Un bilan sanguin complet et un examen du cuir chevelu restent les premières étapes recommandées.

    La solution face à une perte de cheveux installée : la greffe capillaire

    Lorsque la perte de cheveux devient permanente, notamment dans les cas d’alopécie androgénétique avancée, la greffe de cheveux en Turquie reste la solution la plus durable pour retrouver une chevelure dense et naturelle.

    Chez Cosmedica, sous la direction du Dr Levent Acar, nous utilisons la méthode DHI Sapphire, reconnue pour favoriser une bonne cicatrisation et un rendu naturel des cheveux transplantés. Découvrez notre technique DHI Sapphire et consultez nos résultats de greffe de cheveux avant/après pour voir les résultats obtenus par nos patients.

    Chaque patient bénéficie d’une consultation personnalisée pour évaluer la cause sous-jacente de sa perte de cheveux et recevoir un plan de traitement adapté à sa situation. Consultez notre prix de greffe de cheveux en Turquie pour connaître le détail de nos formules tout compris.

    « Chaque perte de cheveux a une cause identifiable. Notre rôle est d’abord de la diagnostiquer avec précision, puis de proposer la solution la plus adaptée, qu’elle soit médicale ou chirurgicale », explique le Dr Levent Acar, fondateur de Cosmedica.

    FAQ

    Combien de cheveux est-il normal de perdre par jour ?

    Il est normal de perdre entre 50 et 100 cheveux par jour selon l’Académie américaine de dermatologie. Au-delà de ce seuil, et de façon prolongée, il est recommandé de consulter un spécialiste afin d’identifier une cause sous-jacente.

    La perte de cheveux liée au stress est-elle réversible ?

    Oui, dans la grande majorité des cas. L’effluvium télogène provoqué par le stress est temporaire et les cheveux repoussent généralement dans les 6 à 12 mois suivant la gestion du facteur de stress.

    Peut-on stopper l’alopécie androgénétique ?

    Il est possible de ralentir sa progression avec un traitement médical adapté, mais elle ne se guérit pas définitivement. La greffe capillaire reste la seule solution pour restaurer durablement la densité perdue.

    Quelle est la différence entre une perte de cheveux normale et une calvitie ?

    Une perte normale est diffuse et temporaire, avec une repousse spontanée. Une calvitie évolue progressivement, se localise généralement sur certaines zones du crâne, et ne s’améliore pas sans traitement médical ou chirurgical.

    Le stress peut-il entraîner une perte de cheveux définitive ?

    Non, dans la majorité des cas le stress provoque une perte temporaire (effluvium télogène). Une perte définitive nécessite généralement un facteur génétique ou hormonal sous-jacent.